APLEP

Historique

C’est en avril 1966 que le premier comité exécutif de l’APLEP entrait en fonction. Cette équipe formée de Gaston Champagne (à la présidence), Léo Lamy (à la vice-présidence), Claude Pelletier (au secrétariat) et Alfred Champagne (à la trésorerie) avait accepté de relever le défit d’obtenir l’amélioration des conditions de travail des membres de l’Association du Personnel de Laboratoire de l’École Polytechnique. Vous aurez deviné qu’il s’agit là de la signification d’origine de l’acronyme « APLEP ».

De 1966 à 1973 l’Association du Personnel de Laboratoire de l’École Polytechnique a fait appel à des contrats de service avec différentes organisations syndicales pour finalement (le 6 novembre 1974) fixer son choix sur une affiliation avec la CEQ (Centrale de l’Enseignement du Québec).

Depuis, ces deux organisations ont changés de nom.

C’est en avril 2000 que la Centrale de l’Enseignement du Québec (CEQ) est devenue la Centrale des Syndicats du Québec (CSQ).

Pour sa part, l’APLEP, accrédité en mai 1971, est d’abord passé de «l’Association du Personnel de Laboratoire de l’École Polytechnique » à « l’Association du Personnel de L’École Polytechnique » en mars 1977. Puis, en 2009, elle modifiait encore une fois son nom pour devenir « l’Association du Personnel de L’École Polytechnique – CSQ » marquant ainsi son lien avec cette grande centrale syndicale.

Depuis sa naissance en 1966, plus d’une quarantaine de comités exécutifs différents se sont succédé à la barre de l’APLEP. Le fichier joint décrit l’historique de la composition du comité exécutif de l’APLEP au fil du temps.

La mission de l’APLEP : L’étude , la défense et le développement des droits et des intérêts de ses membres. L’APLEP compte environ une centaine de membres.

Mandat de l’APLEP

Le syndicat se propose d’aider ses membres à remplir le mieux possible leurs fonctions d’employés de l’École Polytechnique par tous les moyens qui lui sembleront opportuns, entre autres :

  • Conclure des ententes quant aux conditions de travail ;
  • Voir à protéger les droits des membres ;
  • Assurer à ses membres la pleine sécurité d’emploi ;
  • Engager un dialogue entre l’employeur et les employés représentés dans le dit syndicat ;
  • Revaloriser ses membres, par des cours de perfectionnement ou des stages.